M. Colloghan
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vendredi 15 septembre 2017

Diversité de l’économie des travailleurs à Buenos Aires (2/3

Par Richard Neuville, le| 30 Août 2017

De nos envoyés spéciaux en Argentine: 25 et 26 août 2017.


En avant-première de la rencontre, le comité local d’organisation de la 6e rencontre internationale de l’économie des travailleur-ses a programmé une semaine d’activités (visites d’entreprises récupérées, débats, etc.) entre le 23 et le 29 août pour mieux appréhender la situation argentine.

Le vendredi 25 août, nous avons participé à des ateliers qui se sont tenus au Centre culturel de la coopération (CCC). Cet établissement, inauguré en 2002, a été financé exclusivement par la banque Credicoop (équivalent du Crédit coopératif en France), issue de la fusion de plusieurs coopératives de crédit. Le CCC est un lieu central de la ville de Buenos Aires, autant présent d’un point de vue coopératif que culturel. Il héberge également des groupes de recherche et de nombreuses activités.

dimanche 7 février 2016

Expériences de contrôle ouvrier au Venezuela et Etat bolivarien




Nicolas Johansson-Rosen*

D’après les dernières données mises à la disposition par la Superintendance Nationale des Coopératives (SUNACOOP) , le Venezuela comptait en 2010 près de 74.000 coopératives, des centaines d’entreprises d’importance majeures cogérées par l’Etat et les travailleurs, et plusieurs milliers d’EPSC  (Empresas de Propiedad Social Comunal), des entreprises communales autogérées ou cogérées entre l’Etat et les travailleurs produisant avant tout dans l’intérêt de la communauté[1]. Comment un  pays autrefois dominé par le néolibéralisme a-t-il pu réaliser une telle avancée vers cette émancipation de sa classe ouvrière?

Desenlaces del ciclo progresista

Claudio Katz

El 2015 concluyó con significativos avances de la derecha en Sudamérica. Macri llegó a la presidencia de Argentina, la oposición obtuvo la mayoría en el parlamento venezolano y persisten las presiones para acosar a Dilma en Brasil. También hay campañas de los conservadores en Ecuador y habrá que ver si Evo obtiene un nuevo mandato en Bolivia.

¿En qué momento se encuentra la región? ¿Concluyó el periodo de gobiernos distanciados del neoliberalismo? La respuesta exige definir las peculiaridades de la última década.

jeudi 3 septembre 2015

Crisis en Europa y respuestas de los trabajadores y las trabajadoras en Francia





V Encuentro “La Economía de Trabajadores-Trabajadoras”
Venezuela – Falcón - Península de Paraguaná - Punta Cardón
Del 22 al 26 de Julio de 2015
Crisis en Europa y respuestas de los trabajadores y las trabajadoras en Francia

Intervención de Richard Neuville, Asociación para la autogestión

La crisis financiera de 2007 tuvo repercusiones económicas muy importantes en el mundo y tocó particularmente Europa. La crisis económica de 2008 fue la más violenta desde el 1929 y se caracteriza por su duración. Afectó en primer lugar las clases laboriosas y populares con despidos masivos que engendran una desocupación de masa y un desarrollo inédito de la precariedad y la flexibilidad. Esa crisis fue instrumentalizada para justificar la ofensiva de las clases dominantes en un centro del capitalismo y en la periferia próxima (algunos países de Europa del Sur y del Este). En Francia, las multinacionales persiguieron su movimiento de concentración y se aprovecharon de la situación para aumentar las des-localizaciones y los planes de destrucción de puestos de trabajo. Los trabajadores reaccionaron y lucharon para preservar sus empleos. Después de un proceso de luchas defensivas, ciertos equipos sindicales y de trabajadores pusieron en debate la cuestión de la recuperación de las empresas. Hoy, Francia se caracteriza como el país europeo en el cual se encuentra el mayor número de empresas recuperadas por los trabajadores.

Ve rencontre internationale de l’« Économie des travailleur-se-s » : Elargir l’internationalisation du processus et préciser le concept


Par Benoît Borrits et Richard Neuville


La Ve rencontre internationale de l’« Économie des travailleur-se-s » s’est tenue fin juillet au Venezuela. Si elle marque un saut qualitatif et quantitatif important, ces rencontres doivent approfondir l’internationalisation d’un processus encore majoritairement latino-américain. Un effort tout particulier devra être fait dans les prochains mois sur la définition du concept d’Économie des travailleurs ainsi que de son rôle dans la perspective de la transformation sociale de l’économie. Des objectifs qu’une prochaine rencontre européenne devra mettre en œuvre.

mercredi 15 juillet 2015

« Economie des travailleur-se-s » : une délégation française sera présente au Venezuela



Communiqué de l’association pour l’autogestion


La Ve rencontre internationale biennale de l’Économie des travailleuses et des travailleurs se déroulera à Punto Fijo dans la péninsule de Paraguaná au Venezuela du 22 au 26 juillet 2015.  

Initiées par des universitaires du programme « Faculté ouverte » de la Faculté de philosophie et de lettres de l‘Université de Buenos Aires (Argentine), les deux premières éditions se sont tenues en 2007 et 2009 à Buenos Aires. La 3e rencontre a eu lieu à l‘Université autonome métropolitaine et l‘unité Xochimilco (UAM-X) à Mexico en 2011. Enfin, la 4e édition s'est déroulée à João Pessoa dans l'université fédérale de Paraiba (Brésil) en juillet 2013.


jeudi 9 avril 2015

Souscription Ve Rencontre internationale de « l’Économie des travailleur-ses » au Venezuela

 
La prochaine rencontre internationale biennale de l’Économie des 
travailleuses et des travailleurs se déroulera dans les locaux de 
l’usine VTELCA (Venezolana de Telecomunicaciones) à Punto Fijo  
au Venezuela du 22 au 26 juillet 2015.

Initiées par l‘Université de Buenos Aires (Argentine), les précédentes 
éditions ont eu lieu en 2007 et 2009 à Buenos Aires, en 2011 à Mexico 
et en 2013 à João Pessoa au Brésil.

samedi 7 mars 2015

Enjeux et défis de la Ve Rencontre internationale de l’Économie des travailleuses et des travailleurs

Par Richard Neuville
 

 
La prochaine rencontre internationale biennale de l’Économie des travailleuses et des travailleurs se déroulera dans les locaux de l’usine nationalisée VTELCA (Venezolana de Telecomunicaciones) à Punto Fijo dans la péninsule de Paraguaná au Venezuela du 22 au 26 juillet 2015 (Voir la convocation en castillan et en français en pièce jointe). Elle revêtira un caractère particulier au regard des expériences en cours et de la nature, bien qu'en crise, du pouvoir dans ce pays. Ainsi, le comité d'organisation local est notamment animé par le Comité national pour le contrôle ouvrier et le Front national de lutte de la classe ouvrière, ainsi que par des travailleur-se-s engagé-e-s dans les expériences concrètes de contrôle ouvrier ou de cogestion, bien distinctes de celles des entreprises récupérées argentines, brésiliennes, uruguayennes ou européennes, autonomes des états. Ce sera donc l'occasion de revisiter les concepts d'autogestion, de gestion ouvrière, de cogestion, de contrôle ouvrier, de coopérativisme, d'entreprises de production sociale (spécifiques au Venezuela) à partir de la praxis, une confrontation indispensable entre la théorie et la pratique dans la perspective d'une actualisation de ces débats. Tout comme la relation dialectique et la confrontation entre pouvoir étatique et autonomie du mouvement populaire qui devrait être au cœur des débats.

lundi 23 février 2015

Evolutions des récupérations d'entreprises par les travailleur-se-s en Amérique latine

Assemblée générale du 14 février 2015

Intervention de Richard Neuville

Débat : Amérique latine et rencontres de l’économie des travailleur-se-s

* Evolutions en cours au niveau des récupérations d’entreprises par les travailleurs en Argentine, au Brésil et en Uruguay.
* Bilan des rencontres européenne, sud-américaine et nord-centre américaine de l’économie des travailleurs tenues en 2014 et perspectives pour la rencontre internationale biennale à Punto Fijo en juillet 2015.

Brève introduction au débat :

Au cours de l'année 2014, nous avons publié plusieurs articles sur les évolutions en cours en termes de récupérations d'entreprises en Amérique du Sud et les rencontres de l'économie des travailleur-e-s.
Pour rappel, on définit une entreprise récupérée par les travailleurs (ERT), comme « un processus social et économique qui présuppose l'existence d'une entreprise antérieure, qui fonctionnait sous le modèle d'une entreprise capitaliste traditionnelle, dont le processus de faillite, de fermeture ou sa non-viabilité, a conduit les travailleurs à la lutte pour sa mise fonctionnement sous des formes autogestionnaires » (Ruggeri : 2005).
Il ne s'agit pas ici de dresser une présentation exhaustive des processus mais d'en dégager les éléments saillants. Des liens renvoyés à des articles plus développés sont indiqués.

jeudi 20 novembre 2014

Film et débat sur l’expérience Cecosesola (Venezuela)

Parmi les 20 films présentés dans le cadre de « Sortir du Cadre », 12ème édition du Festival de cinéma d’Attac, qui se déroulera du 18 au 23 novembre 2014, l’Association Autogestion participera au débat qui fera suite à la projection du film « L’expérience Cecosesola ».

 

Samedi 22 novembre à 20h30 Cinéma la Clef – 21, rue de la clef – Paris 5°
Projection du film « L’expérience Cecosesola »
précédée du court-métrage « Rosie » et suivie d’un débat :
« J’aime l’entreprise… quand elle est autogérée ! »
Tarif unique : 6,50 €, Carte 5 séances : 22,50 €

dimanche 7 septembre 2014

Impact et incidences des politiques publiques dans le développement coopératif vénézuélien



Par Richard Neuville
La constitution vénézuélienne adoptée en 1999 a attribué une place prépondérante à la participation populaire. Sur le plan économique et social, dans son article 184, elle facilite l'action des instances de cogestion, d'autogestion à travers la "participation des travailleurs à la gestion des entreprises publiques" et la "gestion d’entreprises sous forme coopérative et d’entreprises communautaires de service pour favoriser l’emploi" et "toute forme associative guidée par des valeurs de coopération mutuelle et de solidarité"[1]

lundi 4 août 2014

Le Venezuela accélère sa "transformation du pouvoir citoyen en gouvernement"

Le 9 mars à Caracas, Maduro rencontre des mouvements communaux venus de tout le pays et annonce l’octroi de 2400 millions de bolivars pour qu’ils puissent réaliser leurs projets socio-productifs ou de construction de logements.
Maduro rencontre des mouvements communaux venus de tout le pays
                         
Par Thierry Deronne
15 mois après son élection, le ¨chauffeur d’autobus¨ (1) Nicolas Maduro, cet ex-syndicaliste du transport public, ce militant bolivarien méprisé par les professionnels de la politique, celui que Chavez proposa aux électeurs parce qu’il était le seul sans écurie, sans ambition personnelle, accélère le dynamitage de l’État ancien. Certes, c’est depuis 1999 que la révolution bolivarienne construit la démocratie participative mais en juillet 2014, dans la parfaite invisibilité médiatique, elle lance l’expérience la plus poussée de participation citoyenne dans l’histoire de la gauche mondiale.

samedi 29 mars 2014

Négociations d'un accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur

Déclaration de la Coordination continentale des mouvements sociaux de l’ALBA – Section Argentine

L’Union européenne et le Mercosur négocient en secret un traité de libre-échange

Avant la nouvelle réunion des équipes de négociateurs

Les mouvements populaires s’opposent au traité de libéralisation commerciale

Face au projet de marché, nous réaffirmons l’ « intégration » à partir des peuples

En novembre 2005, la résistance et la mobilisation des mouvements populaires de « Notre Amérique » (Nuestra América) réussirent à enterrer l’ALCA. Les dirigeants et les peuples latino-américains repoussèrent le diktat de l’Empire consistant à nous soumettre à un espace de « libre-échange » dans les Amériques. Les conséquences ruineuses pour les secteurs populaires de ce « libre-échange » restent aujourd’hui évidentes avec la dégradation des conditions de vie des peuples dans les pays qui signèrent ces traités avec les Etats-Unis.

mercredi 19 mars 2014

Venezuela “El debate hoy es cómo frenar la violenta ofensiva de la derecha neoliberal”

Entrevista al politólogo Franck Gaudichaud

Revista La Llamarada

Venezuela se debate entre los intentos desestabilizadores de la derecha, los límites propios del proceso bolivariano y la posibilidad de que sea la clase trabajadora y el movimiento popular los que hagan avanzar un proyecto no exento de tensiones y contradicciones.
Entrevista a Franck Gaudichaud, miembro del equipo editorial de Rebelión.org, doctor en Ciencia Política y autor de varios libros sobre América Latina, con una investigación -dirigida por Michael Löwy- sobre Poder Popular y Cordones Industriales bajo el gobierno de Allende en Chile (1970 -1973).

¿Cómo caracterizas la situación actual en Venezuela? ¿Qué es lo que se dirime allí?
Franck Gaudichaud: Como punto de partida, hay que reconocer que estamos en medio de una tremenda guerra mediática global en contra del proceso bolivariano. Por eso es fundamental crear espacios de contrainformación. Para comenzar, frente a tanta desinformación, hay que volver a subrayar que el proceso bolivariano es un proceso de largo plazo de amplias conquistas sociales (salud, educación, reducción de la desigualad), democratización (nueva Constitución), de creciente empoderamiento e inclusión política de las clases populares, en una relación muy tensa con el líder carismático que ha sido Chávez. También que este proceso ha sido clave en la constitución de nuevas soberanías nacional-populares y en la creación del ALBA, UNASUR y CELAC. Así que un importante retroceso en Venezuela y el regreso del neoliberalismo en ese país tendrían importantes e inmediatos efectos colaterales en toda la región. Todo esto parece obvio, pero es indispensable subrayar lo esencial y las relaciones de fuerzas geopolíticas en momentos en que los medios de comunicación dominantes -y la oposición venezolana- hablan de “dictadura castro-comunista” y de “genocidio en Venezuela…

dimanche 9 mars 2014

Nouvelle offensive de la droite extrême au Venezuela

Par Richard Neuville

Un an après la mort d’Hugo Chávez, la situation politique reste fortement polarisée au Venezuela. Dans un contexte économique très tendu, l’absence de remèdes aux problèmes d’insécurité et de corruption continue de peser sur la société. Malgré une légitimé démocratique incontestable, le gouvernement renonce à engager un approfondissement du processus et s’expose ainsi aux offensives de la droite.

C’est le cas depuis le 12 février, le gouvernement bolivarien est confronté à une nouvelle tentative de déstabilisation politique, dirigée par un secteur radical de l’opposition, le parti Volonté populaire, étroitement lié au Tea Party, à l’opposition colombienne et à des groupes paramilitaires en relation avec Alvaro Uribe (ancien président de la Colombie).

dimanche 1 septembre 2013

IVe Rencontre internationale « L’économie des travailleurs »

Les alternatives autogestionnaires et le travail face à la crise économique globale.
La rencontre s’est déroulée du 9 au 12 juillet à l’Université fédérale Joao Pessoa de Paraiba (UFPB), au Brésil.

La rencontre internationale « L’économie des travailleurs » est conçue comme un espace de débat et d’articulation entre des travailleurs, des chercheurs et des militants sociaux et politiques autour des problématiques qui concernent les luttes des travailleurs et des travailleuses pour l’autogestion et pour la construction d’alternatives face à la crise provoquée par le capitalisme global. Organisées au début par le Programme faculté ouverte de la Faculté de philosophie et de lettres de l’Université de Buenos Aires (Argentine), les deux premières éditions eurent lieu en 2007 et 2009 à Buenos Aires. En 2011, la IIIe rencontre se réalisa à Mexico en partenariat avec le département des relations sociales de l’Université autonome métropolitaine et l’unité Xochimilco (UAM-X). 

samedi 27 juillet 2013

Venezuela : "Honnêteté, efficacité et innovation révolutionnaire, c’est ce que nous réalisons" Temir Porras

Nous publions cette interview de Temir Porras* qu'il a accordée à la télévision vénézuélienne (Venezolana de Televisión), au cours de laquelle, il a dressé un panorama de la situation économique vénézuélienne.

25 juillet 2013 - «Au cours de ces 100 premiers jours de gouvernement, le président Maduro a poursuivi l'héritage du Commandant Hugo Chávez qu’incarne le peuple», souligne Temir Porras, le président de la Banque de développement économique et social (BANDES).

lundi 15 juillet 2013

Dia mundial contra la minería - 22 de julio

Un dia verdaderamente mundial! Con más detalles...

LLAMADO A LOS PUEBLOS A MANIFESTARSE: EN DEFENSA DEL AGUA Y LA VIDA. Se convoca a los pueblos a manifestarse el día 22 de Julio en el marco del Dia Mundial contra la mineria, en una jornada internacional de resistencia a favor del agua y la vida, en defensa de un ambiente sano y equilibrado, libre de tóxicos y radioactivos, en defensa de la Madre tierra, en defensa de los glaciares, ríos, mares y cordilleras. Adhesiones : acciones.noalamina@gmail.com

mardi 12 mars 2013

Au Venezuela, la lutte pour l’émancipation doit se poursuivre !


Venezuelainfos

Commission internationale des Alternatifs

Le président vénézuélien Hugo Chávez, décédé le 5 mars, aura incontestablement marqué l’histoire de son pays et de « l’Amérique indo-afro-latine ». Elu en décembre 1998, à l’issue d’une longue et profonde crise politique du régime de la « démocratie pétrolière » -qui avait éclatée lors du Caracazo (émeutes populaires durement réprimées en 1989 : 3 000 morts)- il est alors perçu comme l’homme providentiel, à défaut d’être le produit d’une accumulation de forces des mouvements sociaux, comme ce fut le cas au Brésil, en Bolivie ou en Uruguay. 

mercredi 6 mars 2013

Décès d'Hugo Chávez : communiqués d'ATTAC, de FAL et des Alternatifs

Après la mort d’Hugo Chávez : la lutte pour l’émancipation continue 

Le peuple vénézuélien vient d'être frappé par le décès d'Hugo Chávez, qu'il a élu à trois reprises président de la République du Venezuela. Emblème de la "révolution bolivarienne", il s'est heurté à la résistance farouche de l'oligarchie vénézuélienne et internationale, notamment lors du coup d'État militaire de 2002, sans jamais en tirer prétexte pour restreindre les libertés démocratiques, bien au contraire. Hugo Chávez a apporté éducation et santé à des millions de Vénézuéliens et a fait reculer très largement la misère. La personnalisation de son régime, sa dépendance excessive vis-à-vis des revenus du pétrole et de l'extractivisme, et certaines alliances contestables au plan international, ne nous font pas oublier que Chávez a puissamment contribué à l'émancipation de l'Amérique latine vis-à-vis du néolibéralisme et de l'hégémonie des États-Unis.